Pages

Affichage des articles dont le libellé est Nombre. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nombre. Afficher tous les articles

lire Baisser drastiquement le nombre de médecins de garde: les généralistes liégeois sous le choc

samedi 31 août 2013



D'après l'arrêté royal publié au moniteur le 30 juillet dernier, il y aura, dès le 1er septembre, au moins un médecin de garde pour 100.000 habitants en journée (de 8h00 à 23h00), et un médecin de garde au moins pour 300.000 habitants la nuit (de 23h00 à 8h00), rapporte notre journaliste Christine Calmeau. Avant, on comptait un médecin de garde pour 30.000 habitants.



Pour les médecins liégeois, cette décision ne correspond pas à la réalité de terrain

A Liège, pas question de suivre les recommandations officielles, on veut tenir compte des réalités du terrain. "Par exemple à Liège, on a une centaine de patients par jour de week-end à prendre en charge, il nous faut au minimum 4 à 5 médecins de garde en permanence. Ces chiffres sont très nettement insuffisants", a commenté Jean-Louis Mary, médecin et président du GLAMO, groupement liégeois des associations et des médecins omnipraticiens.



Qu'en est-il des déplacements parfois longs?

Selon Dr; Jean-Louis Mary, la priorité est d'organiser une garde sûre pour les patients quelle que soit leur situation géographique. "Dans certaines provinces rurales, il faut compter parfois 1h pour une visite, quand on compte les déplacements de 30, 40 km. Ce n'est pas la même chose en ville où deux visites se situent dans la même rues", a-t-il poursuivi.








lire Augmenter le nombre d'antennes-relais pour diminuer les effets

mardi 27 août 2013


Un rapport surlaréduction de l'exposition des Français aux ondes a été remis lundi 26 août au gouvernement. Le comité d'opérateurs, experts, élus et associations est formel: pour diminuer cette exposition nocive, la puissance des antennes-relais doit être baissée et leur nombre doit donc augmenter. Ce constat semble paradoxal, mais il est logique. Si on veut conserver la même qualité de téléphonie mobile tout en réduisant la puissance des ondes émises par les antennes, il faut multiplier leur nombre par trois.

Par exemple, selon les experts, il faudrait tripler les antennes-relais à Paris XIVe, à Grenoble, à Lavelanet (Ariège) et à Thiers (Puy-de-Dôme) et le quadrupler à Grand-Champ (Morbihan).

Alors que les chercheurs défendent une exposition inférieure à 0,6 v/m, un état des lieux mené en 2010 et 2011 dans l’Hexagone et remis aux ministres de l'Écologie et de l'Économie numérique fait état de"90% des niveaux d'exposition modélisés sont inférieurs à 0,7 V/m (volt par mètre) et 99% à 2,7 V/m". D’après les simulations, baisser l’exposition au seuil recommandé "s'accompagnerait d'une forte détérioration de la couverture réseau, en particulier à l'intérieur des bâtiments". Pour cette raison, la seule solution consiste en multiplier les antennes pour maintenir la couverture.

Le débat sur les ondes, classées par l’Organisation mondiale de la santé comme potentiellement cancérigènes, est pourtant loin d’être clos. La députée européenne du Sud-Ouest Catherine Grèze profite de cette occasion pour lancer une réflexion globale et collective "sur les besoins réels en téléphonie, à l’heure de la course vers toujours plus de fonctions sur nos téléphones mobiles, nécessitant une couverture toujours plus forte. A-t-on vraiment besoin d’avoir accès à la télévision mobile où que l’on soit? Quid de la mise en place de zones blanches pour les électro-sensibles, de plus en plus nombreux?", dit-elle dans un communiqué.

 








lire Syrie: le nombre d'enfants réfugiés a atteint le million

jeudi 22 août 2013



Le nombre des enfants réfugiés à l'étranger en raison de la guerre civile en Syrie a atteint vendredi le million, tandis que deux autres millions ont été déplacés à l'intérieur de leur pays, a annoncé l'ONU. "Ce millionième enfant réfugié n'est pas un nombre comme les autres, c'est un enfant réel, arraché à son foyer, peut-être même à sa famille, confronté à des horreurs", a déclaré le directeur de l'agence de l'ONU pour les droits de l'enfant (UNICEF) Anthony Lake, dans un communiqué publié à Genève.

 

De plus en plus nombreux à fuir en Afrique du Nord et en Europe

Les enfants constituent au moins la moitié de tous les réfugiés syriens, selon les chiffres de l'ONU. La plupart ont trouvé un refuge au Liban, en Jordanie, en Turquie, en Irak, et en Egypte, mais ils sont de plus en plus nombreux à fuir en Afrique du Nord et en Europe.

 

La survie d'une génération d'innocents est en jeu 

Les chiffres les plus récents de l'ONU font état de 740.000 réfugiés syriens âgés de moins de 11 ans. "Ce qui est en jeu n'est rien de moins que la survie et le bien-être d'une génération d'innocents", a déclaré pour sa part Antonio Guterres, Haut-commissaire de l'ONU pour les réfugiés.  "Les jeunes de Syrie perdent leur foyers, leurs familles et leur avenir. Même après avoir traversé la frontière, ils restent traumatisés, dépressifs et ont besoin d'une raison d'espérer", a-t-il ajouté.

 

100.000 morts depuis le début des violences

Par ailleurs, à l'intérieur de la Syrie, plus de deux millions d'enfants ont été déplacés, pour fuir les conflits. Selon l'ONU, plus de 100.000 personnes ont été tuées depuis le début des violences, il y a deux ans. Parmi celles-ci, il y aurait 7.000 enfants. L'ONU a également indiqué que 3.500 enfants s'étaient réfugiés en Jordanie, au Liban et en Irak, sans aucun accompagnement familial.
 
Le HCR a réussi à enregistrer chaque enfant réfugié par son nom. L'agence de l'ONU aide aussi les mères qui ont accouché en exil à obtenir des certificats de de naissance pour leurs enfants, afin qu'ils ne deviennent pas apatrides.