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lire Pourquoi est-il recommandé de faire appel à un professionnel de la nutrition pour perdre du poids

vendredi 6 septembre 2013


Nous le savons tous : une alimentation équilibrée est essentielle pour notre santé et notre bien-être. La difficulté réside bien souvent dans la pratique… Devons-nous nous priver de ce que nous aimons le plus, ingurgiter des compléments alimentaires à longueur de journée, remplacer nos repas par des boissons ou des soupes hyper-protéinées, faire des cures de tel ou tel fruit, bannir certains aliments ?… Comment nous y retrouver dans tout ce que nous voyons ou entendons chaque jour autour de nous ?


Les médecins sont de plus en plus nombreux à recommander à leurs patients de consulter un(e) diététicien(ne) nutritionniste ou un médecin nutritionniste. Rappelons que le terme « nutritionniste » ne définit pas une profession. Les médecins et les diététiciens, eux, sont obligatoirement des professionnels diplômés et leur activité est réglementée par le code de la Santé.


Quels sont les motifs de consultation chez un(e) diététicien(ne) nutritionniste ?


Ils sont divers et ne concernent pas uniquement la surcharge pondérale (même si cette raison est toutefois majoritaire)




  • perdre du poids mais également en prendre




  • modifier son alimentation pour des raisons de santé (diabète, hypercholestérolémie, troubles cardiovasculaires, digestifs, rénaux, intolérance au gluten, au lactose, aux protéines de lait de vache, maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, corticothérapie…)




  • adapter ses apports journaliers à une situation particulière telle que grossesse, allaitement, ménopause, sevrage tabagique, entraînement sportif…




  • réapprendre à gérer son lien à la nourriture, notamment en cas de troubles du comportement alimentaire tels que anorexie, boulimie, hyperphagie… (dans ce cas, un accompagnement psychologique chez un spécialiste est nécessaire)




Dans mon activité de diététicienne nutritionniste, je rencontre régulièrement des personnes concernées par ces situations. Pour bien comprendre la consultation diététique, voici quelques informations basées sur ma méthode de travail qui rejoint d’ailleurs celle de beaucoup de mes collègues.


Comment se déroule une consultation ?


Quelle que soit la raison qui vous amène à consulter, il est tout d’abord nécessaire pour moi d’apprendre à vous connaître. Votre âge, votre état de santé, vos habitudes de vie, votre alimentation et votre rythme journalier sont autant de paramètres essentiels afin de vous proposer un programme nutritionnel personnalisé et adapté à votre situation. C’est le but de la consultation initiale au cours de laquelle nous fixons ensemble des objectifs. Un suivi régulier est alors mis en place selon vos besoins et vos attentes.


La demande de perte de poids chez l’adulte


Après les fêtes ou quelques semaines avant les premiers rayons de soleil, on assiste à la ruée vers les pharmacies, les boutiques diététiques, les sites de régime en ligne… Malheureusement, la précipitation ne fait pas bon ménage avec une perte de poids RÉELLE et DURABLE.


Pour bien maigrir, il faut maigrir EN BONNE SANTÉ, c’est à dire apporter à notre organisme tous les éléments indispensables à son bon fonctionnement grâce à des menus équilibrés et peu énergétiques qui favoriseront la perte de poids en évitant les carences.


Pour parvenir à une stabilisation à long terme, ce rééquilibrage doit être adapté à vos besoins, vos objectifs, vos contraintes, votre rythme de vie, vos goûts personnels et accompagné d’une rééducation de votre comportement alimentaire.


A chaque consultation, après m’être renseignée sur votre état de santé et vos habitudes alimentaires, j’évalue votre poids et votre masse grasse sur une balance à impédancemétrie et je calcule votre Indice de Masse Corporelle afin de déterminer l’importance du surpoids ou de l’obésité.


Je propose un rééquilibrage alimentaire strictement à base d’aliments sans jamais aucun complément ni substitut de repas. Ma pratique de la diététique au quotidien et les résultats positifs et durables qui en découlent me confortent dans ce choix.


Parallèlement à cette rééducation alimentaire, je souligne l’importance de la mise en place d’une activité physique régulière modérée et adaptée à la situation du patient.


Concernant les enfants


Les enfants que je reçois présentent essentiellement une surcharge pondérale mise en évidence par leur médecin en raison :




  • d’un rebond d’adiposité trop précoce sur la courbe de corpulence (avant 6 ans)




  • d’un poids au dessus de la norme après ce rebond




Lors de la première visite, je réalise un bilan nutritionnel complet avec enquête alimentaire afin d’estimer les apports alimentaires de l’enfant autant sur le plan quantitatif que qualitatif et identifier avec eux les éléments positifs à renforcer ainsi que les erreurs à corriger. La prise de mesures (taille et poids) de l’enfant me permet ensuite de définir son IMC afin de l’interpréter au regard de la courbe de corpulence. Je précise aux parents que l’objectif premier n’est pas de faire perdre du poids à l’enfant du fait de sa croissance, mais de chercher à le stabiliser afin qu’il retrouve progressivement un équilibre staturo-pondéral.


A partir des goûts et des habitudes de l’enfant, je propose une éducation nutritionnelle personnalisée strictement à base d’aliments qui lui permettra d’acquérir de bons comportements alimentaires, des repères de consommation ainsi qu’une connaissance de l’équilibre alimentaire. Le programme diététique que j’élabore comporte un plan alimentaire, des équivalences pour apprendre à diversifier son alimentation et des conseils pour le choix des aliments, les sorties et les repas à la cantine. Il permet également à l’enfant de se faire plaisir une fois par semaine sans culpabilité.


Enfin, j’évalue son niveau d’activité physique et je souligne l’importance de la pratique d’un sport modéré et à son goût de façon régulière. Lorsque l’enfant est réticent, je l’encourage à marcher le plus souvent possible, notamment en lui prêtant un podomètre qui lui servira à estimer le nombre de ses pas sur une journée. Lors du suivi, cette mesure permettra de comparer sa dépense énergétique avec ses apports alimentaires et de l’aider à comprendre la nécessité d’une activité physique régulière en vue de lui donner envie de l’augmenter progressivement.


Bien sûr, les parents sont sollicités dans cette démarche, notamment en encourageant l’enfant dans la mise en place de cette activité physique (l’accompagner aussi souvent que possible) ainsi que dans le rééquilibrage alimentaire afin que l’enfant se sente soutenu (manger avec lui à heures fixes à table, ne pas le servir plusieurs fois…)


Par la suite, je revois régulièrement l’enfant, dans un premier temps tous les mois puis de façon plus espacée dès que l’objectif de stabilisation est atteint ou en cours de l’être, ce qui permettra d’apporter :




  • une adaptation de la prise en charge aux besoins de l’enfant




  • des conseils et des réponses aux nouvelles interrogations




  • des échanges et des discussions sur les difficultés rencontrées afin de trouver ensemble des solutions pour les dépasser.




Ainsi, la consultation diététique permet de faire le point sur cette activité vitale et quotidienne qui nous concerne tous : manger. Nous le voyons bien, la perte de poids n’est jamais un acte anodin car elle ne doit jamais se faire aux dépends de notre bien le plus précieux : notre Santé.





lire Frappes américaines en Syrie: voici pourquoi Obama devrait obtenir l'accord du Congrès

mardi 3 septembre 2013



"Je vais soutenir l'appel du président en faveur d'une action" en représailles à l'utilisation d'armes chimiques, a déclaré M. Boehner, le président de la Chambre des représentants à l'issue d'une rencontre des principaux responsables parlementaires américains à la Maison Blanche avec le président. "C'est quelque chose que les Etats-Unis, en tant que pays, doivent faire", a justifié le républicain. "Nos ennemis à travers le monde doivent comprendre que nous n'allons pas tolérer ce genre de comportement". "Nous avons aussi des alliés dans le monde et dans la région qui ont besoin de savoir que l'Amérique est là quand cela s'avère nécessaire", a-t-il ajouté. Ce soutien est très important car M. Boehner est républicain et non démocrate. Or de nombreux membres du parti républicain ont manifesté leur intention de voter contre. Le soutien de Boehner pourrait convaincre une majorité de républicains de voter pour. On peut supposer par ailleurs que les démocrates suivront la volonté du président issu de leur parti.

La Chambre des représentants, à majorité républicaine, et le Sénat, à majorité démocrate, seront de retour en session lundi prochain, et les votes dans chacune des chambres pourraient intervenir dès les jours suivants. 
 







lire Arrêt du tabac : on sait maintenant pourquoi on grossit


Dans les mois qui suivent l’arrêt du tabac, les ex-fumeurs prennent en moyenne entre 4 et 5 kilos. Une prise de poids que chacun met sur le compte des petits grignotages de la journée, censés compenser le manque de nicotine. Mais voilà qu’une équipe de chercheurs suisses vient de trouver la véritable raison de cette prise de poids. Ce ne sont pas les fraises Tagada ni les Pépito qui vous font grossir mais tout simplement la modification de la composition de votre flore intestinale.

Le contenu de notre intestin captive bien des chercheurs! Il y a quelques jours, deux études de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) nous apprenaient qu’avoir une flore intestinale pauvre en bactéries avait des conséquences sur le développement de l’obésité et de certaines maladies liées au surpoids. Cette fois, on apprend que le fait d’arrêter de fumer modifie la composition de notre flore intestinale et que la disparition de certaines bactéries présentes dans les matières fécales, nous fait grossir.

Arrêt du tabac : 2 kilos en plus même sans grignoter

Pour le Pr Gerhard Rogler, de l’Hôpital universitaire de Zurich, auteur de cette nouvelle étude financée par le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS), ces résultats sur l'homme viennent tout simplement confirmer les conclusions d'une précédente recherche menée sur des souris. Cette fois, une vingtaine de personnes, non-fumeurs, fumeurs et récents ex-fumeurs, ont remplacé les rongeurs. Pour l’expérience, tous ont accepté de ne rien modifier à leur régime alimentaire et de ne pas céder à d’éventuelles envies de sucré: pourtant, les personnes qui avaient arrêté de fumer ont pris 2,2 kg au cours des neuf semaines de l’expérience, même sans avoir modifié leurs habitudes alimentaires. En étudiant les bactéries présentes dans les matières fécales de ces «cobayes», les chercheurs ont également constaté que la diversité de la flore intestinale des ex-fumeurs était largement amoindrie. Ce n'est donc pas un apport calorique supérieur, mais lamodification de la composition de la flore intestinale qui expliquerait les kilos supplémentaires après l'arrêt de la cigarette.