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lire Travailler en Thaïlande : rêve ou réalité ?

dimanche 1 septembre 2013


En Thaïlande, c’est bien connu on rase gratis et les cailles tombent rôties du ciel… Décidément TF1 et M6 se répètent dans la série des reportages à regarder avec des lunettes roses (Je fais référence aux deux derniers diffusés récemment sur ces deux chaînes : « la Thaïlande, un nouvel Eldorado » et « la retraite idéale en Thaïlande ») !!!


Il serait quand même temps de montrer toute la réalité du décor afin que les gens comprennent que s’expatrier pour travailler et vivre dans une culture différente demande une force de caractère, une ouverture d’esprit et un compte en banque bien approvisionné !  Ce n’est pas à la portée de tout le monde et au bout de quelques mois, les plages de sable fin et l’amélioration du pouvoir d’achat deviennent anecdotiques par rapport au reste…. Cela ferait peut être un peu moins de gens à la ramasse… Car le choc culturel, c’est une réalité.


Qui n’a jamais un soir glacial d’hiver, bloqué dans une maudite grève SNCF, pensé à tout larguer pour aller s’installer sous les tropiques ? La misère serait moins pénible au soleil ? Certes, mais vous devez être réaliste et savoir que le nombre d’occidentaux déçus, ruinés ou aigris (qui tombent de leur balcon ou qui finissent alcooliques aux limites de la clochardisation) pris au piège du miroir aux alouettes est une réalité. Aussi, ne négligez pas ces quelques mises en gardes :



  • Sachez que si vous êtes au bord de la dépression dans votre pays d’origine, vous ne serez pas plus heureux en Thaïlande; le mieux est encore d’aller consulter. Nos psychiatres en France font des miracles, il vous suffira de quelques séances pour guérir vos blessures.

  • Si vous ne maîtrisez que la langue de Molière, alors orientez vos projets vers des pays francophones.

  • Si vous pensez gagner 50% de pouvoir d’achat, vous dépenserez deux fois plus…

  • Si vous accordez un peu trop au hasard, votre confiance à autrui qu’il soit autochtone ou expatrié, vous vous ferez plumer.

  • Si vous avez un coup de foudre pour une belle et douce thaïe (partenaire potentielle), remettez-vous en question et laissez faire le temps…

  • Le pigeon (avide de renseignements et de bons conseils) venu pour s’établir et monter sa société est souvent la cible favorite d’habiles margoulins.

  • Pour ceux qui pensent qu’ouvrir un bar ou restaurant pourrait être une solution, il faudra savoir jouer avec la forte concurrence (faire preuve d’originalité et de professionnalisme), survivre pendant la morte saison qui s’étire sur plus de six mois (partir avec un budget très conséquent) et jongler avec la difficulté de trouver du personnel sérieux et fiable (faire preuve de patience, de calme et de diplomatie).

  • Sauf si une société vous embauche, il vous faudra l’aide d’un avocat pour simplifier les démarches afin de créer votre société et obtenir votre permis de travail.

  • Ceux qui travaillent par internet pour eux-même ou une entreprise hors de la Thaïlande sont les seuls à ne pas être inquiétés par cette multitude d’emmerdements (sauf concernant les activités d’export, il est évident que si celles-ci concernent des volumes importants, une création d’entreprise est obligatoire).

  • Pensez au problème de la langue : les lois, les formulaires, et les instructions sont en langue Thaïe. Tout doit être transmis au gouvernement en Thaï. Pour faire des affaires, il est donc nécessaire d’avoir un traducteur professionnel si vous ne maîtrisez pas la langue écrite. L’anglais est bien sur incontournable dans le monde des affaires aujourd’hui, et reste la seconde langue en Thaïlande…

    Voir l’article en entier :  >http://www.rawai.fr




lire 290.000 euros pour les top-managers: "S'ils ne sont pas contents, qu'ils aillent travailler dans le privé" (vidéos)

vendredi 30 août 2013



La secrétaire générale de la FGTB, Anne Demelenne, était sur les ondes de Bel RTL ce matin.

Fabrice Grosfilley: 3.092 euros, c'est le salaire brut moyen en Belgique. Il a augmenté de presque 3% en un an. Ça veut dire que la modération salariale que vous dénoncez, ça n'existe pas vraiment ?  

Anne Demelenne: "Ça veut dire qu'il y a des inégalités salariales qui sont en train de se creuser. Un rapport vient de le démontrer. Il y a des écarts de salaires entre hommes et femmes, mais y a aussi des écarts de salaires entre secteurs, entre fonctions dans les secteurs. La négociation que nous menons régulièrement au niveau des salaires permet évidemment de rectifier le tir. Quand on voit le salaire des top-managers et qu'on discute de plafonner ou pas le salaire à 290.000 euros! Quand on sait que Monsieur Thijs, patron de bPost, gagne 37 fois ce qu'un facteur gagne sur sa carrière.

 

F.G: Anne Demelenne, elle gagne combien à la tête de la FGTB ?
A.D: En net, je gagne 4.500 euros. Je gagne trois fois en net le salaire de base de la FGTB. C'est à ça qu'il faut faire attention. Sinon on est dans des inégalités qui ne sont absolument des garanties de bonne gestion d'une entreprise.

 

F.G: Donc, il ne sert à rien de payer Monsieur Thijs ou monsieur Bellens aux salaires où ils sont actuellement ?
A.D: 290.000 euros, c'est suffisant! Et s'ils ne sont pas contents, qu'ils aillent voir dans le privé! De hauts salaires ne sont pas forcément une garantie de bonne gestion d'une entreprise.







lire Travailler loin de chez soi peut son couple mettre en péril

samedi 24 août 2013


Les longs trajets domicile-travail peuvent être sources d’épuisement. Pire, ils peuvent être un poison pour votre couple. La chercheuse suédoise Erika Sandow a enquêté auprès d’un million de Suédois entre 1995 et 2005 afin de déterminer l’impact du travail à distance du domicile sur la santé du couple. Ses conclusions ne sont pas rassurantes : le risque de séparation s’élève à 40% quand le trajet domicile-travail est de plus de 45 minutes. Pour limiter les dégâts, mieux vaut rester à une distance plus raisonnable, soit moins de 45 minutes de chez soi.

Précisons quand même que ce risque de rupture est particulièrement présent quand ces navettes s’effectuent depuis moins d’un an. La chercheuse souligne que les couples qui ont l’habitude d’effectuer plus de 45 minutes de trajet pour aller travailler depuis plus de cinq ans semblent immunisés contre ce danger. Ses observations montrent que ces couples-là ne sont en effet pas plus à risque que les couples qui travaillent près de chez eux.

Les hommes qui travaillent loin plus concernés

Un détail curieux, ce risque de séparation guetterait plus les hommes que les femmes. Les femmes qui font beaucoup de route pour aller au bureau ne s’exposent qu’à un risque accru de 8% de séparation avec leur partenaire. Les hommes seraient-ils plus enclins à se plaindre de ces trajets ? Malheureusement, l’étude ne livre pas d’explications, nous laissant libres d’imaginer le scénario le plus probable : distance, manque de communication, fatigue…

La question du travail loin de son couple renvoie au fameux débat autour des relations à distance. Pour certains, elles solidifient le couple quand pour d’autreselles sont vouées à l’échec. Là encore la réalité est finalement très subjective.