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lire Plus on hurle sur les adolescents, plus ils ont des comportements à risque

vendredi 6 septembre 2013


"Arrête de crier" n’est pas seulement le conseil que vous pourriez donner à votre adolescent. C’est aussi un conseil que les ados pourraient donner à leurs parents si ces derniers ne veulent pas les voir sombrer dans une forme de dépression ou s’installer dans des comportements à risque. C’est en tous cas la conclusion d’une étude menée par les chercheurs de l’Université de Pittsburgh, aux Etats-Unis et qui vient d’être publiée dans la revue Child development . Cette étude montre qu’élever la voix et tenir des propos sévères ou rigides face à des adolescents est contre-productif. En haussant le ton et en choisissant des mots parfois durs à entendre, vous espérez attirer l’attention de l’adolescent sur son comportement. Mais, à l’inverse, il va alors s’installer dans un comportement rebelle.

Pour mener cette étude, les chercheurs américains ont suivi les 970 élèves d’un lycée de Pennsylvanie et leur ont demandé (ainsi qu’à leurs parents) de remplir des questionnaires régulièrement pendant deux ans. Ils se sont aperçus que les ados qui avaient de régulières altercations verbales avec leurs parents, avaient plus de problèmes dans les mois qui suivaient: dépression, mensonges, désobéissance scolaire, vol ou bagarre étaient le plus souvent enregistrés chez ces ados. Et plus les parents montraient des signes d’hostilité verbale, plus les jeunes devenaient rebelles et irritables.

Parler plutôt que crier

«Avons-nous été surpris par les résultats de cette étude? Oui et non!» a déclaré le Dr Wang, professeur de psychologie à l’Université de Pittsburgh, qui a dirigé cette étude. «Oui parce qu’en tant que parent, j’ai le sentiment que hausser le ton pour rappeler un enfant à l’ordre et lui rappeler les limites à ne pas franchir est un comportement que nous partageons tous. Non parce que je sais aussi que les ados sont très sensibles à la façon dont on les voit et on les juge.Nous en avons conclu que crier est préjudiciable en toutes circonstances et qu’il vaut mieux prendre le temps d’expliquer pourquoi un comportement n’est pas acceptable plutôt que de laisser exploser sa colère.»

 








lire Les montres intelligentes à la recherche de leur public

jeudi 5 septembre 2013


"Petit bijou", "plutôt cool", "voici mon cadeau de Noël", "woow !!". Sur Twitter, les commentaires élogieux de passionnés fusaient au lendemain de la présentation officielle par Samsung de sa montre "Galaxy Gear". Les critiques aussi: trop grosse, inutile, design guère élégant...

Reliée au dernier smartphone du coréen par Bluetooth, cette montre de 74 grammes avec un écran de 4 centimètres prévient de l'arrivée d'un mail ou de notifications sur les réseaux sociaux, permet d'écouter de la musique, de faire des photos, de dicter des SMS et de passer des coups de téléphone. Bref, comme un smartphone, mais directement de son poignet, sans sortir son téléphone.

"Il y a quelques années personne n'aurait deviné que les smartphones prendraient une telle part dans notre vie quotidienne. Je pense que les smartwatches peuvent exactement de la même façon devenir une part de notre mode de vie", souligne J.K. Shin, responsable de la division mobile de Samsung Electronics. Il voit les deux appareils coexister et non l'un chasser l'autre.

Plusieurs groupes avaient déjà fait un essai dans les montres connectées il y a plusieurs années. Mais la demande n'était pas là. Aujourd'hui, vu le nombre de fabricants dans les starting-blocks pour s'attaquer à ce marché, le succès pourrait suivre. D'autant plus que les marchés des smartphones et des tablettes commencent à saturer.

Mais les montres connectées peuvent-elles devenir un objet du quotidien comme le sont nos téléphones ? Annette Zimmermann, analyste au cabinet Gartner, en doute.

"Pour l'heure, la demande des consommateurs est très faible en comparaison avec n'importe quel autre appareil mobile. (...) C'est encore un produit de niche et seulement une très petite fraction de consommateurs vont remplacer leur smartphone par une smartwatch dans les cinq prochaines années", explique-t-elle à l'AFP.

Actuellement, aucune des montres présentées ne fonctionne comme un smartphone autonome. Mais "même en complément d'un smartphone, le décollage de la demande sera limitée", ajoute Mme Zimmermann.

Selon l'analyste, le design, sur lequel Apple et son hypothétique "iWatch" est attendu, et le prix auront une importance décisive.

Les tarifs affichés sont relativement abordables, avec probablement 299 euros pour la Samsung, presque 200 euros pour la Smartwatch 2 waterproof de Sony, 180 euros pour la dernière G-Shock de Casio, pionnier du secteur, et 150 dollars pour précommander celle de Pebble, créée grâce au financement des internautes.

La fédération allemande de la high-tech Bitkom se montre beaucoup plus optimiste sur leur avenir. D'après un sondage, 38% des Allemands s'intéressent aux montres intelligentes et 16% sont déjà sûrs de vouloir en porter une, ce qui ferait plus de 11 millions d'acheteurs potentiels dans le pays. Essentiellement des hommes et des moins de 30 ans.

Le cabinet Canalys mise pour sa part sur la vente de plus de 5 millions de ces montres dans le monde en 2014, contre 500.000 en 2013, une fois que des mastodontes comme Microsoft, Google et surtout Apple auront rejoint les Samsung, Sony ou Motorola déjà présents.

"Les montres intelligentes seront la plus importante nouvelle catégorie de produits électroniques depuis que l'iPad a lancé le marché des tablettes", en 2010, estimaient cet été les analystes de Canalys.

Pour séduire, Samsung joue la carte de la mode. La firme veut convaincre "ceux qui n'achètent pas des appareils seulement pour répondre à des besoins pratiques mais aussi pour avoir un style".








lire E-BRUSSELS, week-end 100% électrique à Bruxelles (PHOTOS)

mercredi 4 septembre 2013


Le village E-BRUSSELS !

Accessible gratuitement, E-BRUSSELS se veut être une grande fête de la mobilité dans l’un des cadres les plus prestigieux de la capitale : le Parc du Cinquantenaire. Cette manifestation a pour but de montrer les bienfaits de l’électricité sur notre quotidien. En partenariat avec le Musée Autoworld récemment remis à neuf, la manifestation réunira plus de quarante exposants comme des importateurs et vendeurs de vélos, scooters, et motos électriques. Ils vous proposeront de tester gratuitement tous leurs modèles hybrides. L’exposition comptera également une concentration de Tesla Roadster ainsi que son tout nouveau modèle S.

Les rallyes 100% électrique !

Deux rallyes seront organisés les samedis et dimanche de 9h à 13h.

Le samedi 14 septembre, vous pourrez aller à la découverte de "Bruxelles électrique" à bord des multiples modèles proposés. Le parcours effectuera des arrêts chez les partenaires du rallye (Electrabel, Federauto, Thon Hôtels) possédant des bornes de recharge électrique. Les véhicules seront ensuite exposés sur l’Esplanade du Cinquantenaire dans le village E-BRUSSELS à partir de 13h.

Le dimanche 15 septembre, les propriétaires de Tesla Roadster seront conviés à une découverte touristique de Bruxelles et des faubourgs. A noter que les Tesla représentent les véhicules les plus performants du marché de la mobilité électrique. Vous pourrez également les contempler à l’Esplanade du Cinquantenaire à partir de 13h.

Animations et personnalités

De nombreuses animations seront proposées comme des voitures tonneaux, une initiation moto, ou des démonstrations de motocross électriques. E-BRUSSELS a aussi pensé aux enfants ! Des châteaux gonflables, et une exposition vivante sur l’histoire de la mobilité électrique leur est proposée dans le musée Autoworld. De nombreuses personnalités du monde de l’automobile sont attendues. A l'instar de Vanina Icks qui parraine l'évènement, et Luc Schuiten, l’architecte visionnaire, qui viendra à bord de son véhicule électrique étonnant. L'artiste plasticien, Alexandre Dang, présentera également ses travaux alliant art et énergie électrique.

ENJOY ELECTRIC, l’exposition !

Pour les irréductibles, le musée AUTOWORLD accueillera l’exposition ENJOY ELECTRIC du 1er septembre au 15 octobre. De "La Jamais Contente" belge et électrique, premier véhicule à atteindre 100 km/h en 1899, aux prototypes étonnants de nos jours, vous revivrez plus d’un siècle d’histoire de l’automobile électrique !

Rendez-vous donc, ce week-end, au village électrique pour vivre une expérience électrisante, en présence de ministres bruxellois et de nombreux invités surprises qui prendront place lors du rallye Tesla Owners du dimanche.

En attendant l'évènement, on vous laisse découvrir les clichés de quelques modèles.

 








lire Le Japon en lutte contre l'addiction des jeunes à Internet

mardi 3 septembre 2013


Ils seraient 518 000 selon les autorités nippones à souffrir de ce mal des temps modernes. Les lycéens et étudiants "trop accros à Internet" et qui souhaitent en découdre avec leur addiction peuvent désormais choisir d’aller dans un "camp" de désintoxication. Ces centres facultatifs aideront les jeunes à débrancher du Web et des réseaux sociaux en les privant pendant leur cure de toute connexion à Internet, des jeux vidéo mais aussi de leur téléphone portable.

Les joies des écrans sont remplacées par celles du sport en plein air et d’autres activités plus épanouissantes comme la relaxation. Les résidents sont accompagnés de spécialistes qui leur prodiguent des conseils pour continuer dans la bonne voie une fois rentrés à la maison. Une récente étude japonaise a fait état de chiffres inquiétants sur cette addiction à Internet. Sur les 98 000 jeunes japonais interrogés, 8.1 % ont été considérés comme "pathologiquement" accros au web. Cette addiction se manifeste généralement par un isolement chez le jeune utilisateur. Ce repli social peut s’accompagner de troubles du sommeil, de l’alimentation et de fatigue.

Le Japon, un cas non isolé

Le phénomène de cyberdépendance n’est pas l’apanage du Japon. Tous les pays riches semblent touchés par ce problème. Aux Etats-Unis, au Canada, en Allemagne mais aussi en France, de plus en plus d’études s’intéressent à ces nouvelles addictions.

L’idée de centres de désintoxication numérique a déjà fait son chemin : aux Etats-Unis où il existe des structures spécialisées et en Chine, dans une version plus radicale. En France, le centre de référence sur le jeu excessif, installé dans le CHU de Nantes, s’occupe parmi d’autres dépendances des pratiques virtuelles. Un récent sondage IFOP pour l’Observatoire Netexplo a révélé que 73 % des internautes français ne peuvent plus se passer d’Internet.

En l’absence d’accompagnement spécialisé, c’est aux parents ou aux ados eux-mêmes de se responsabiliser face au risque de devenir "web addict". Le blogueur Thierry Crouzet, auteur de "J’ai débranché, comment revivre sur Internet après une overdose", a expérimenté tout seul une cure de “désintoxication” à Internet. Il assure qu’il est possible pour un jeune de passer du temps sur Internet sans devenir accro à condition de surfer avec modération et "en pleine conscience". Il préconise aussi de faire de temps en temps quelques pauses numériques. Reste à convaincre les ados concernés.

 








lire Carmen Electra donne une dimension internationale à la marque belge de bijoux MY iMenso


Personnaliser, tel est le maître mot chez MY iMenso. Concevoir un bijou unique ou immortaliser le souvenir d’êtres chers dans un médaillon à la mode. La collection sans cesse croissante de MY iMenso regorge de possibilités infinies.

En choisissant Carmen Electra, la marque belge de bijoux veut donner un visage à ces différentes collections. La star hollywoodienne a déjà été ambassadrice de la marque de produits de beauté Max Factor et exhibera désormais les élégants bijoux de MY iMenso. Electra se réjouit de cette nouvelle collaboration.

"J’aime arborer chaque jour un look branché et un rien différent. MY iMenso est ma façon de le faire."