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lire Edito: "La royauté-réalité, les producteurs de séries télé peuvent se faire du mouron"

vendredi 6 septembre 2013



La diffusion de la première partie, mercredi soir sur RTL TVI,  du documentaire intitulé "Notre fille s'appelle Delphine" a inspiré La Langue Bien Pendue de Pascal Vrebos. Il revient sur les déclarations faites par Sybille de Sélys, la mère de Delphine Boël.

 

"Les producteurs de séries télé peuvent se faire du mouron. Surtout s'ils ont suivi cette semaine en Belgique, les rebondissements de la " Royauté-réalité " Les Feux de l'Amour et de la Reconnaissance. Mais cette fois-ci, changement de cap dans ce scénario live.  Ce n'est plus le Roi Albert qui répète qu'il n'est pas le père ou Delphine qui piétine aux portes du Palais qui en sont les héros.
C'est Sybille de Sélys. Une femme blessée mais une baronne tenace qui sort du silence et qui sereinement, tranquillement  et profère des choses horribles...

Oui, Philippe souffre d'une forme d'autisme. Oui, Paola est une Italienne gâtée, une mère épouvantable  qui hurlait sur ses enfants.  Albert un homme sans expérience qui souffrait face à son hystérique Mama. Et puis mon ex-mari Jacques Boël, dit-elle, ne pouvait pas avoir d'enfant. Et donc  s'il prétend qu'il est le père biologique, vu les pressions présumées du Palais, il mentira sous-entend-elle.
Plus forte, plus juste que Vanessa Redgrave ou Charlotte Rampling, cette soudaine héroïne suivie par plus d'un demi-million de francophones a révélé qu'elle a dû attendre la mort de sa mère (qui ne l'avait jamais aimée) pour commencer, à 12 ans, à enfin desserrer les lèvres... et à parler.  


La comédie amoureuse avec l'amant dans un placard royal devient une tragédie personnelle qui relance le suspense pour les prochains épisodes : Delphine craquera-t-elle ? Albert II invitera-t-il Delphine un jour où Paola ne sera pas là ? Jacques Boël fera-t-il enrager le Palais et se vengera-t-il du Roi,  l'ex-amant de sa femme quand même, en faisant un documentaire où il clamera qu'il n'est pas le père biologique de Delphine. Et enfin Philippe frappera-t-il un grand coup en buvant un verre avec sa demi-soeur ?
Décidément notre pays le jour où il n'existera plus, il faudra absolument le réinventer !"

PASCAL VREBOS







lire Antibiotiques : ils peuvent affecter le système nerveux

lundi 2 septembre 2013


Les fluoroquinolones sont des antibiotiques bactéricides qui sont plus particulièrement utilisés dans les infections à staphylocoques sensibles, certaines infections des voies respiratoires ou lesinfections urinaires hautes et basses (cystite aigüe ou polynéphrite), ainsi que dans certaines infections génitales. Mais l’absorption de ces antibiotiques peut provoquer des effets secondaires parfois sévères, notamment sur le système nerveux. C’est pourquoi la Food and Drug Administration (l’agence du médicament américaine) vient d’attirer l’attention des médecins sur ces effets secondaires, afin que les prescriptions d’antibiotiques de la famille des fluoroquinolones soient particulièrement suivies.

Parmi ces antibiotiques qui sont également prescrits en France, on trouve :

la ciprofloxacine(Ciflox® et Cipro®), la norfloxacine(Noroxine®), l’ofloxacine(Oflocet®, Monoflocet®), la loméfloxacine(Logiflox®, Décalogiflox®), la levofloxacine(Tavanic®) ou encore le sparfloxacine (Zagam®). «Nous attirons particulièrement l’attention des médecins que les risques de neuropathie périphérique, c’est-à-dire des dommages provoqués sur les nerfs qui transmettent l’information du et vers le cerveau et de la moelle épinière vers le reste du corps. Chez certains patients, les antibiotiques interrompent ces connections et, selon les nerfs qui sont touchés, peuvent provoquer de la faibless dans les mebres, des vertiges, des sensations de brûlure ou des douleurs parfois violentes. Tous ces symptômes doivent inciter le patient à consulter rapidement leur médecin».

Ce n’est pas la première fois que les antibiotiques de la famille des fluoroquinolones sont l’objet d’une alerte sur leurs effets secondaires. En 2008, la FDA avait déjà alerté les médecins sur les risques d’inflammation ou de rupture des tendons.