Pages

Affichage des articles dont le libellé est voici. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est voici. Afficher tous les articles

lire Voici ce qu'ont coûté les élections en Wallonie... et en Flandre

jeudi 5 septembre 2013



L'organisation des élections communales et provinciales de 2012 en Wallonie a coûté 2,7 millions d'euros, soit "17 fois moins" qu'en Flandre, a affirmé jeudi le ministre des Pouvoirs locaux Paul Furlan à l'occasion de la présentation d'un rapport au gouvernement wallon. Le ministre socialiste y voit une preuve d'efficacité.

 

Le vote électronique est plus cher

Le scrutin en Wallonie s'est déroulé sur papier dans 223 communes sur 262, ce qui entraîne des coûts bien moindres que le vote électronique pour lequel a opté la moitié des communes flamandes (151 sur 308).

 

Quelques recommandations

Le rapport recommande par ailleurs pour les prochains scrutins locaux de mieux définir le rôle des témoins de partis, mieux régler le transport des urnes, préciser une date pour la désignation et la communication à la Région des noms des présidents de bureau de circonscription, ou encore concernant l'affichage électoral et les dépenses autorisées.







lire Voici l'IP Tracking: la nouvelle arnaque sur internet

mercredi 4 septembre 2013



300 millions d'Européens sont des victimes potentielles de l'IP Tracking. Une pratique qui permet à des sites internet de surtaxer les clients qui réservent des billets ou des séjours en ligne. C'est une arnaque à grande échelle, dénonce l'eurodéputé socialiste, Marc Tarabella. Il a interpellé hier la Commission européenne afin de lancer une enquête. Cette technique marketing est en particulier utilisée par des sites de tourisme, car 60 % des Européens utilisent le web pour choisir leurs vacances.

 

Comment ça marche?

Voici l'exemple d'une arnaque courante grâce à l' IP Tracking : une agence de voyages offre sur un internet un billet pour un séjour à 100 euros. Un internaute voit l'offre, puis continue ses recherches ailleurs. Quand il revient sur le premier site, le prix est monté à 120 ou 150 euros. Le client se presse alors de l'acheter, de peur que le tarif n'augmente encore. En réalité, le site a artificiellement gonflé son tarif. Pour piéger les internautes, les sites utilisent des cookies, qui permettent de tracer leurs recherches sur internet. "C'est une arnaque donc le client n'a pas conscience et ça va l'inciter à acheter le billet, plutôt que de tarder encore et de croire qu'il va encore augmenter. Donc il y a là une arnaque donc le client n'a pas toujours conscience", a expliqué l'eurodéputé au micro de Celine Hurner pour Bel RTL.




"Essayer d'identifier ces arnaqueurs et leur imposer des sanctions à la hauteur du préjudice"

L'eurodéputé M. Tarabella demande donc de mettre en place des mécanismes pour prouver la fraude. Mais avant tout, il faut d'abord que la Commission reconnaisse cette pratique comme une arnaque. "La première étape au niveau européen c'est de demander à la Commission européenne qu'elle reconnaisse que l'arnaque existe. Et après prendre les mesures qui s'imposent, essayer d'identifier ces arnaqueurs par internet et évidemment leur imposer des sanctions à la hauteur du préjudice. C'est pour ça qu'il y a donc une nécessité d'avoir une législation européenne adaptée qui s'inspire de certaines lois nationales comme par exemple en France où il y a carrément une loi qui interdit de tromper le client à l'aide de fausses informations qui indiquent qu'il va y avoir une pénurie et qui augmentent artificiellement les prix. Donc c'est ça qu'il faut combattre par une nouvelle directive", a-t-il encore précisé.

 

Comment se protéger?

Quelques conseils pour se protéger chez soi de ce type d'arnaque: paramétrer son serveur internet et refuser l'installation de cookies, effacer régulièrement les cookies, naviguer avec une adresse IP anonyme, éteindre son routeur...

 

Céline Hurner







lire Frappes américaines en Syrie: voici pourquoi Obama devrait obtenir l'accord du Congrès

mardi 3 septembre 2013



"Je vais soutenir l'appel du président en faveur d'une action" en représailles à l'utilisation d'armes chimiques, a déclaré M. Boehner, le président de la Chambre des représentants à l'issue d'une rencontre des principaux responsables parlementaires américains à la Maison Blanche avec le président. "C'est quelque chose que les Etats-Unis, en tant que pays, doivent faire", a justifié le républicain. "Nos ennemis à travers le monde doivent comprendre que nous n'allons pas tolérer ce genre de comportement". "Nous avons aussi des alliés dans le monde et dans la région qui ont besoin de savoir que l'Amérique est là quand cela s'avère nécessaire", a-t-il ajouté. Ce soutien est très important car M. Boehner est républicain et non démocrate. Or de nombreux membres du parti républicain ont manifesté leur intention de voter contre. Le soutien de Boehner pourrait convaincre une majorité de républicains de voter pour. On peut supposer par ailleurs que les démocrates suivront la volonté du président issu de leur parti.

La Chambre des représentants, à majorité républicaine, et le Sénat, à majorité démocrate, seront de retour en session lundi prochain, et les votes dans chacune des chambres pourraient intervenir dès les jours suivants.