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lire Kaka de retour à l'AC Milan s'il accepte une réduction de salaire

lundi 2 septembre 2013



"L'accord avec le club a été trouvé, reste à tomber d'accord avec le joueur", a dit Allegri à la chaîne Sky Sport après la victoire du Milan sur Cagliari (3-1), lors de la 2e journée de Serie A. "Le club s'active pour Kaka après avoir perdu (Kevin-Prince) Boateng, c'est bien", a ajouté Allegri.

Selon la presse italienne, l'administrateur délégué du Milan, Adriano Galliani, était à Madrid dimanche soir pour obtenir le retour de "Ricky", Milanais de 2003 à 2009, avant de partir au Real pour 65 millions d'euros.

 

Réduction de salaire

Kaka, 31 ans, pourrait être libéré gratuitement par le Real, et doit accepter une réduction de salaire. Kaka pourrait revenir pour obtenir du temps de jeu et renforcer ses chances de disputer le Mondial-2014 à domicile avec le Brésil. Il a porté 87 fois le maillot "auriverde", marquant 29 buts.

Le Germano-ghanéen Kevin-Prince Boateng a rejoint vendredi le club allemand de Schalke 04.

 







lire Danse avec les stars 4 : Voici la date de lancement et le salaire de Tal

mercredi 28 août 2013



Danse avec les stars 4 est sur toutes les lèvres depuis plusieurs semaines. Si on connait les membres du jury qui sont les mêmes que l'année dernière, c'est-à-dire Shy'm, Jean-Marc Généreux, Chris Marques et Marie-Claude Pietragalla, les candidats, eux, sont divers et variés. On a rapidement su que Tal serait de la partie ainsi que sa collègue Alizée, mais il a fallu attendre encore pour avoir les autres membres de Danse avec les Stars au compte-gouttes.


Au toTal, deux chanteuses, trois bombes, deux comiques et trois autres gentils garçons vont danser sur TF1. Le casting complet a été révélé il y a peu et se composera de 10 candidats. Il ne manquait plus qu'à connaître la date de lancement de Danse avec les Stars 4 pour ne pas rater le rendez-vous. D'après Le Parisien, TF1 lancera la saison 4 samedi 28 septembre.


Les années précédentes, le concours a été remporté par des stars de la chanson française, c'est-à-dire M Pokora, Shy'm et Emmanuel Moire, respectivement gagnants de la saison 1, 2 et 3. Cette année, pour la saison 4, il ne serait pas étonnant que ce soit encore une chouchoute du public, qui cartonne en plus dans les bacs, qui remporte le trophée.


Tal correspond bien à cette description. Cette chanteuse de 23 ans s'est fait connaitre avec l'album Le droit de rêver, écoulé à plus de 300 000 exemplaires. Elle a rejoint la troupe des Enfoirés en 2013 et a chanté sur la compilation Génération Goldman et figure aussi sur le volume 2. Elle plait aux jeunes et si elle a décidé de faire Danse avec les Stars 4, c'est pour élargir son public, comme elle l'explique dans une vidéo postée sur LeFigaro.fr, dans l'émission "On ne parle que de ça". Tal déclare : "Jusqu'à maintenant, la plupart de mes fans sont très jeunes et c'est ce genre d'émission qui peut me permettre d'élargir le public".


Et pour élargir son public, comme elle le dit, Tal a empoché la coquette somme de 150 000 euros "plus ou moins". La chanteuse n'a semble-t-il aucune difficulté à parler argent et a donc livré son salaire sans langue de bois. Elle le justifie : "C'est une émission qui nous prend 90% de notre temps. Du lundi au vendredi, on est obligés de répéter 4 heures minimum par jour. Tous les samedis, du matin au soir, on est pris par l'émission. On a juste le dimanche".


L'année d'avant, Estelle Lefébure aurait parait-il et ça reste à confirmer, toucher la coquette somme de 120 000 tandis que les chanteuses Lorie, Amel Bent et Chimene Badi auraient empoché 100 000 euros. Rendez-vous à partir du 28 septembre pour voir Tal, Laurent Ournac, Damien Sargue ou encore Laury Thilleman faire chauffer la piste de danse.


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lire Qu'ils aient un aussi "petit" salaire qu'Elio Di Rupo: la mission impossible du gouvernement?

lundi 26 août 2013



Quand on parle de crise et d'argent à trouver par le gouvernement, on entend souvent à propos de nos ministres: "Qu'ils commencent pas baisser leur salaire !". C'est oublier que dans le secteur public, ce ne sont pas les ministres les mieux payés : ce sont les patrons de Belgacom, bPost, SNCB ou autres entreprises (para)publiques. Ils sont pas moins de 60 cadres à gagner plus que le Premier ministre, selon De Standaard, dont 13 rien qu'à la SNCB et 30 chez bPost.

 

Didier Bellens gagne 7 fois plus qu'Elio Di Rupo

Au petit jeu de qui gagne le plus, c'est le patron de Belgacom qui gagne haut la main. Voici un petit comparatif des salaires annuels bruts de ces top managers du secteur public.

1. Didier Bellens, patron de Belgacom : 2.139.000euros
2. Johnny Thijs, patron de bPost : 1.137.000euros
3. Marc Descheemaecker, patron de la SNCB : 531.000euros
4. Jannie Haeke, patron de la Holding SNCB : 513.000euros
5. Luc Lallemand, patron d'Infrabel : 494.000euros
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61. Elio Di Rupo, Premier ministre : 290.000euros

 

Une rentrée des classes surchauffée

Pourquoi en parle-t-on aujourd'hui ? Parce que d'une part, le gouvernement travaille actuellement à plafonner ces salaires à un niveau proche de celui du Premier ministre. Et parce que d'autre part, Johnny Thijs, le n°2 du classement, s'est exclamé auprès de nos confrères de La Première que s'il devait voir son salaire abaissé à ce point, il quitterait son poste. Le bras de fer est donc engagé entre plusieurs partis au gouvernement d'un côté et les top managers et d'autres partis de l'autre, pour ce qui s'avère être le dossier chaud de cette rentrée politique.

 

Pour Thijs, son salaire est justifié

Johnny Thijs a précisé qu'il était "prêt à faire un effort", mais pas à voir son salaire actuel passer de 1,1 million à 290.000euros. "Les politiques doivent trouver des responsables pour les entreprises publiques qui soient bons, intelligents et qui soient prêts à relever des paris très importants. Je crois qu'il faut un juste salaire pour ces patrons", a-t-il souligné. C'est le camp choisi par les milieux libéraux qui pensent que les entreprises publiques évoluent dans un environnement concurrentiel où il s'agit de pouvoir attirer les meilleurs managers.

 

"Le facteur premier de choix d'un patron n'est pas la compétence"

Un argument qu'a rejeté le député fédéral Dirk Van der Maelen (sp.a). Il pointe une étude menée dans le secteur financier, laquelle a montré que les hauts salaires et bonus n'influent qu'à peine les prestations des managers. "Ce n'est absolument pas une preuve, un gage, de bonne santé pour l'entreprise. Ce n'est pas parce que son top manager gagne énormément que l'entreprise se porte bien, qu'elle ne va pas licencier et que les travailleurs ne sont pas en burn out. Donc il n'y a pas de rapport de cause à effet", confirmait Anne Demelenne, la secrétaire générale de la FGTB, au micro de Frédéric Delfosse dans le journal de 13h de RTL-TVI. "On sait bien que ce n'est pas la compétence qui est le facteur premier de choix d'un patron d'une entreprise publique. C'est d'abord son appartenance politique", rappelait pour sa part le secrétaire fédéral d'Ecolo Ronny Balcaen.

 

"M. Thijs a bien profité"

Voilà pourquoi les partis de gauche semblent déterminés à légiférer. Pour eux, les arguments de Johnny Thijs ne tiennent pas. "Visiblement, il y a du lobby de la part de ces patrons en disant: 'nous on n'a pas envie de voir notre salaire baisser'. On est en période de crise, chacun doit faire des efforts et les patrons des entreprises publiques doivent faire des efforts en particulier", estimait M. Balcaen dans le journal de 13h. "Il ne faut pas exagérer. Je pense que M. Thijs a bien profité jusqu'à présent mais il est temps de revoir son salaire sérieusement", estimait Anne Demelenne. Quant au sp.a  Dirk Van der Maelen, son argument était on ne peut plus simple : "Diriger bpost est-il plus difficile que diriger un pays?". Pour lui, le salaire du Premier ministre, ça doit être la "frontière éthique" en matière de rémunération des dirigeants d'entreprises publiques.

 

Un long feuilleton en perspective

La droite freinerait pourtant des deux pieds. Selon Het Laatste Nieuws, qui cite plusieurs sources, il n'y aura jamais de consensus pour fixer un plafond de rémunération à ces top managers. Qu'il soit de 290.000 euros ou entre 300.000 et 450.000, une somme plus importante qui circulerait désormais dans les milieux politiques, peut-être pour amadouer la droite. En attendant son dénouement, cette négociation politique au sein même du gouvernement Di Rupo s'annonce des plus mouvementée, alors que nos dirigeants viennent à peine de reprendre le collier après les vacances parlementaires.