Pages

lire Première cause de mortalité en Belgique: comment diminuer le risque d'accident cardiovasculaire ?

dimanche 25 août 2013



Le nombre de décès attribué à des maladies cardiovasculaires est en diminution. En 1998, 37 600 personnes décédaient des suites de ces maladies, en 2009, 32 600 Belges mouraient de problèmes cardio-vasculaires, ce qui représente une diminution d'environ 13%  en 11 ans (de 1998 à 2009 - pas de chiffre sourcé plus récent). Il s'agit de la première cause de mortalité en Belgique devant le cancer.

 

Vue d'ensemble

La moitié de la réduction de la mortalité cardiovasculaire est due à la prévention et l'autre moitié est due à un meilleur traitement. D'une part, la population a une meilleure qualité et surtout d'hygiène de vie. Les Belges sont conscients des bénéfices d'une alimentation saine et d'une pratique sportive. La population connait aussi les dangers du tabagisme. D'autre part, la médecine a fait beaucoup de progrès tant dans les traitements que dans les méthodes d'intervention chirurgicale. Par exemple, maintenant pour un infarctus, les chirurgiens vont d'emblée ouvrir le patient et déboucher l'artère avant cela se faisait plus fréquemment via un produit qui diluait le caillot.

 

Changement de comportements

Pour éviter les risques d'accidents cardiovasculaires, Philippe van de Borne, cardiologue à Bruxelles, a donné des indications sur les habitudes de vie au micro de Céline Praile pour Bel RTL: "Les personnes qui ont un mode de vie plus sein diminue les risques, c'est-à-dire celles qui s'alimentent de manière régulière, qui ont des horaires de veille et de sommeil réguliers, qui ne fument pas, qui font un peu de sport, qui n'ont pas d'excès de poids, etc. Ces personnes ont des événements cardiovasculaires moins importants." L'anxiété figure parmi les autres facteurs à surveiller. Le stress dû au travail peut  aussi multiplier par deux  les risques d'accidents cardiovasculaires.   

 

Des accidents liés aux classes socio-économiques

La tranche de la population la mieux formée semble faire attention à rester en bonne forme physique et à manger sainement. Tandis que les classes socio-économiquement défavorisées font plus d'événements cardiovasculaires. D'ailleurs, le taux de décès par causes de maladies cardiovasculaires est plus élevé dans le Hainaut qu'à Bruxelles. Avec la jeune génération, où 1 jeune de 15 ans sur 2 a déjà fumé une cigarette et avec un taux d'obésité interpellant, les cardiologues craignent une épidémie de maladies cardiovasculaires dans une quarantaine d'années et donc une inversion de la situation actuelle.   







Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire